Solo pour mai­son abandonnée

Si­len­ce­Ra­dio, ini­tiée par l’A­te­lier de Créa­tion So­nore Ra­dio­pho­nique (Bruxelles), qui de 2005 à 2012 fut l’une des meilleures ra­dios sur le web (pour nous LA meilleure) car une des plus in­ven­tives, laisse der­rière elle 170 pas­tilles so­nores qu’il ne sera ja­mais trop tard d’é­cou­ter (elles ne sont plus ac­ces­sibles en strea­ming mais tou­jours en té­lé­char­ge­ment). Nous avons déjà ré­gu­liè­re­ment mis en ligne des ar­chives de ce site et au­jourd’­hui c’est le tour de ce Solo pour mai­son aban­don­née d’­Han­na Hart­man. Tout est dans le titre !

Titre : Solo for aban­do­ned house
Au­trice : Han­na Hart­man
Date : Sep­tembre 2011
Du­rée : 4’04′‘
Pro­duc­tion : Si­len­ce­Ra­dio
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Dans l’air du temps

Joyeux et in­fa­ti­gable ac­ti­viste dans le do­maine des arts so­nores, au sens plu­riel du terme, Gilles Ma­la­tray – dont vous pou­vez suivre les dé­marches et les in­té­rêts ar­tis­tiques sur son blog de­sart­son­nants –, poste ré­gu­liè­re­ment sur son mix­cloud des sons is­sus de ses ba­lades au­di­tives. Ici nous écou­tons une créa­tion au­tour du temps, ce­lui qui s’écoule, à par­tir de prises de sons ef­fec­tuées dans la ville du Locle, en Suisse, ca­pi­tale his­to­rique de l’horlogerie.

Titre : Dans l’air du temps
Au­teur : Gilles Ma­la­tray
Date : 2018
Du­rée : 6’02′‘
Pro­duc­tion : De­sart­son­nants
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Lea­ving
Je­ru­sa­lem

Une carte pos­tale so­nore de Jé­ru­sa­lem de Char­lotte Rouault et Be­noît Bo­ries. Trois che­mins pos­sibles en par­tant de la vieille ville de Jé­ru­sa­lem. D’un pay­sage so­nore em­preint d’­his­toire et de re­li­gio­si­té, le voya­geur a le choix entre une brasse dans la mer à Tel-Aviv, un pas­sage au check­point de Beth­léem ou une ren­contre avec des ber­gers pa­les­ti­niens sur les terres arides de la val­lée du Jourdain.

Titre : Lea­ving Je­ru­sa­lem
Au­teurs : Char­lotte Rouault, Be­noît Bo­ries
Date : 9 avril 2014
Du­rée : 7’15’’
Pro­duc­tion : Arte Ra­dio
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Au plus près du soleil

Miki Yui, ar­tistes ja­po­naise vi­vant à Düs­sel­dorf, dé­ve­loppe un tra­vail dé­li­cat im­pré­gné de ré­fé­rences à la na­ture aus­si bien dans sa mu­sique, ses ins­tal­la­tions so­nores que ses des­sins. Dans Mil­ls, al­bum créé à par­tir d’enregistrements de ter­rain, de syn­thé­ti­seurs, d’oscillateurs so­laires et d’échantillonneurs, elle ci­sèle les sons pour pro­duire une mu­sique abs­traite et éva­nes­cente, au­tant gra­ni­teuse que solaire.

Titre : Mil­ls
Au­trice : Miki Yui
Date : 1er mai 2018
Du­rée : 37’33’’
Pro­duc­tion : Cus­pe­di­tions
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À block

Heave To est une com­po­si­tion en trois mou­ve­ments d’Oli­via Block ins­pi­rée de la struc­ture tu­mul­tueuse des tour­billons. Cette œuvre ex­pire dans nos oreilles un souffle conti­nu et ver­ti­gi­neux de sons or­ga­niques, élec­tro­niques et ins­tru­men­taux. Des cordes vi­brantes, grat­tées ou bat­tues des ins­tru­ments aux bat­te­ments des vagues en pas­sant par le sif­fle­ment du vent ou en­core des trai­te­ments élec­troa­cous­tiques, c’est un tor­rent so­nore qui se dé­verse dans nos ca­vi­tés auditives. 

Titre : Have To
Au­trice : Oli­via Block
Date : 1er oc­tobre 2006
Du­rée : 35’25’’
Pro­duc­tion : Se­di­men­tal
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Les nains aus­si ont com­men­cé petits !

Avec l’al­bum Run Amok, l’artiste Tom White ap­proche le pay­sage vol­ca­nique de Lan­za­rote, une île es­pa­gnole à l’ouest du Ma­roc, où Wer­ner Her­zog tour­na son film Even Dwarfs Star­ted Small (1971) qui met en scène la ré­bel­lion d’un groupe de nains confi­nés dans une pri­son sur une île. A par­tir d’en­re­gis­tre­ments réa­li­sés sur place, Tom White crée un pay­sage men­tal fait de bruits gra­nu­leux, cra­que­lés, ef­fer­ves­cents… res­ti­tuant par le son l’at­mo­sphère unique et in­sai­sis­sable du film, en grande par­tie due au mys­té­rieux en­vi­ron­ne­ment dans le­quel il a été tourné.

Titre : Run Amok
Au­teur : Tom White
Date : 17 oc­tobre 2018
Du­rée : 41′16″
Pro­duc­tion : Glis­te­ning Examples
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L’é­veil du printemps

Issu d’une ex­pé­di­tion so­nore dans la ré­gion de Vest­lan­det (Nor­vège) or­ga­ni­sée en 2007 pour six ar­tistes – Chris Wat­son, Na­ta­sha Bar­rett, Bjarne Kvinns­land, Steve Ro­den, Jana Win­de­ren et Marc Beh­rens –  Slep­pet, al­bum de ce der­nier, aborde les pro­ces­sus de trans­for­ma­tion de la na­ture à l’é­veil du prin­temps à tra­vers les sons. Quatre com­po­si­tions qui, à par­tir de sources so­nores or­ga­niques, mi­né­rales, ani­males, vé­gé­tales…, dé­ploient des pay­sages acous­tiques fascinants.

Titre : Slep­pet
Au­teur : Marc Beh­rens
Date : 28 oc­tobre 2009
Du­rée : 40’48’’
Pro­duc­tion : Crónica
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Agro­poé­sie

Com­ment trans­for­mer un ou­til de pro­duc­tion de connais­sance en ou­til de créa­tion poé­tique ? Avec son es­sai so­nore Ara­bi­dop­sis Tha­lia­na, Co­ra­lie Mau­ri­na tente l’expérience dans une com­po­si­tion réa­li­sée à par­tir de sons is­sus de son ins­tal­la­tion Du corps de ta pen­sée ; une œuvre qui in­tègre un pro­gramme dé­ve­lop­pé par l’Ins­ti­tut na­tio­nal de la re­cherche agro­no­mique vi­sant à re­pro­duire gra­phi­que­ment le mou­ve­ment de re­dres­se­ment d’une plante !

Titre : Du corps de ta pensée
Au­trice : Co­ra­lie Maurina
Date : 2016
Du­rée : 5’08’’
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Etant don­nés

Com­po­sé d’Éric et Marc Hur­ta­do, Etant Don­nés est un groupe à part qui dé­borde lar­ge­ment le champ de la mu­sique in­dus­trielle aux­quel on le rat­tache trop fa­ci­le­ment pour s’inscrire dans une sin­gu­la­ri­té ar­tis­tique sans équi­valent. Les deux frères créent, de­puis le dé­but des an­nées 80, une œuvre poé­tique so­nore ra­di­cale qui tire sa grande force de la na­ture à la­quelle ils em­pruntent la plu­part de leurs sons (quatre élé­ments) et à cette prose er­ra­tique que portent leurs voix su­sur­rées. Ma­tin, titre issu de Royaume / Ai­mant + Ai­mant –, ré­édi­tion par le la­bel Pe­nul­ti­mate Press de deux al­bums, pa­rus res­pec­ti­ve­ment chez Touch en 1991 et Dan­ce­te­ria en 1992, est un exemple de cet art.

Titre : Ma­tin
Au­teur : Etant don­nés
Date : 2016
Du­rée : 3’46’’
Pro­duc­tion : Pe­nul­ti­mate Press
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Pièces
ma­gné­tiques

Gui­ta­riste et mu­si­cien ex­pé­ri­men­tal, Giu­seppe Ie­la­si tra­vaille de­puis de nom­breuses an­nées dans le do­maine de la mu­sique im­pro­vi­sée. Après de nom­breuses col­la­bo­ra­tions, il s’in­té­resse, de­puis une ving­taine d’an­nées, à la per­for­mance en solo en uti­li­sant la gui­tare comme source so­nore pre­mière mais aus­si des mi­cro­phones et des dis­po­si­tifs de haut-parleurs en mul­ti­ca­nal afin de créer des ré­seaux com­plexes de dif­fu­sion en re­la­tion avec l’espace. Ici nous écou­tons 15 courtes pièces pour bande magnétique.

Titre : 15moretapes
Au­teur : Giu­seppe Ielasi
Date : 2 avril 2014
Du­rée : 21’21
Pro­duc­tion : Se­nu­fo Editions
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7 poèmes et quelques acouphènes

De­puis le dé­but des an­nées 1980, Hsia Yu, fi­gure ma­jeure de la lit­té­ra­ture taï­wa­naise contem­po­raine, ex­pé­ri­mente une poé­sie dans la­quelle elle mé­lange les langues, leurs so­no­ri­tés et leurs gram­maires, et ar­rache constam­ment les mots à leurs si­gni­fi­ca­tions pré­éta­blies pour en ré­vé­ler de nou­velles po­ten­tia­li­tés. Sa ren­contre avec Yan Jun, mu­si­cien et poète basé à Bei­jing, a don­né lieu, en 2016, à l’al­bum 7 Poems and Some Tin­ni­tus. Hsia Yu y dé­pose sa voix, dé­ta­chée de tout ef­fet et de tout af­fect, sur un en­vi­ron­ne­ment so­nore âpre et ten­du pro­duit par son aco­lyte à par­tir d’objets et d’enregistrements de ter­rain ef­fec­tués dans di­verses villes de Chine et d’Europe. Si le sens de cette poé­sie échap­pe­ra à celles et ceux d’entre nous qui ne maî­trisent pas le man­da­rin, il nous res­te­ra mal­gré tout – et ce n’est pas peu – le plai­sir de la so­no­ri­té et du mys­tère d’une langue.

Titre : 7 Poems and Some Tinnitus
Au­teurs : Hsia Yu, Yan Jun
Date : 14 mars 2016
Du­rée : 44’38’’
Pro­duc­tion : Sub Jam
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Lis­bon Story

Nous re­trou­vons dans nos pages Mark Ver­non, ici avec le pre­mier vo­lume de sa sé­rie Au­dio Ar­chaeo­lo­gy consa­crée à l’ex­plo­ra­tion d’une ville à tra­vers sa mé­moire so­nore. Dans ce vo­let dé­dié à Lis­bonne, l’auteur com­bine des sons d’aujourd’hui, at­tra­pés au vol dans la ville, et des en­re­gis­tre­ments d’hier fixés sur des bandes ma­gné­tiques qu’il s’est pro­cu­rées sur des mar­chés aux puces lis­boètes : des ins­tan­ta­nés au­dio d’inconnus – une per­sonne qui at­tend une voi­ture à l’aéroport, un en­fant qui chante, une mu­sique pri­sée, un mes­sage té­lé­pho­nique, des tests de voix avec un ma­gné­to­phone, etc. – qui agissent comme la mé­moire sub­jec­tive et sen­sible d’une ville. L’artiste ca­na­dien ar­ti­cule ain­si sons du pas­sé ou du pré­sent, in­times ou pu­blics, proches ou loin­tains, graves ou lu­diques pour don­ner forme à une œuvre qui se ré­vèle d’une étrange fa­mi­lia­ri­té, comme s’il s’agissait de notre propre al­bum de fa­mille audio.

Titre : Lend an ear, leave a word — Au­dio Ar­chaeo­lo­gy se­ries Vol​.​1: Lisbon
Au­teur : Mark Ver­non
Date : 9 jan­vier 2016
Du­rée : 41′13″
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Gre­nouilles de Taïwan

Ar­tiste so­nore fran­çais vi­vant à Taï­wan, Yan­nick Dau­by ex­plore cette île avec ses mi­cros et son en­re­gis­treur de­puis une quin­zaine d’années, s’in­té­res­sant par­ti­cu­liè­re­ment aux formes de vie non-humaines : leurs ha­bi­tats, leurs re­la­tions avec les cultures hu­maines… Fas­ci­né par le chant des gre­nouilles, il a en­tre­pris d’en­re­gis­trer cha­cune des trente-deux es­pèces pré­sentes sur l’île. Dans cette pièce réa­li­sée pour Arte Ra­dio, il pro­pose une ba­lade de mare en mare en croi­sant les chants des batraciens.

Titre : Gre­nouilles de Taïwan
Au­teur : Yan­nick Dauby
Date : 6 avril 2009
Du­rée : 9′03″
Pro­duc­tion : Arte Radio
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Ça gèle !

Com­po­si­teur mul­ti­mé­dia al­le­mand, Flo­rian Hart­lieb pro­pose avec Zers­plit­tert, pièce écrite pour le concours in­ter­na­tio­nal d’art ra­dio­pho­nique 60 Se­condes Ra­dio, un tra­vail sur la trans­for­ma­tion de la ma­tière, en l’oc­cur­rence de l’eau en glace et vice et ver­sa, et du son qui, sui­vant le mou­ve­ment de la ma­tière, change lui aus­si constam­ment d’é­tat, al­ter­nant entre abs­trac­tion et réalisme.

Titre : Zers­pilt­tert
Au­teur : Flo­rian Hartlieb
Date : 15 mai 2018
Du­rée : 60′
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Bio­di­ver­si­té

Une cap­sule so­nore d’Anaïs De­naux, membre du col­lec­tif Le Brui­ta­gène, réa­li­sée pour l’é­di­tion 2017 du concours Mixage Fou qui avait pour thème la bio­di­ver­si­té. La règle de ce concours an­nuel est de com­po­ser une œuvre de 80 se­condes maxi­mum (ou presque !) à par­tir de sons four­nis par des ar­tistes de la créa­tion mu­si­cale ou sonore.

Titre : Bio­di­ver­si­té
Au­trice : Anaïs De­naux
Date : 21 mars 2017
Du­rée : 1’20′‘
Pro­duc­tion : Le Brui­ta­gène
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Pay­sages audibles

Ephraim We­gner est au­tant un fervent dé­fen­seur du son comme mé­dium ar­tis­tique qu’un éter­nel émer­veillé face à la puis­sance émo­tion­nelle des bruits de la na­ture. Son tra­vail em­prunte à cette der­nière la ma­tière avec la­quelle il com­pose, que le son soit lais­sé à son état brut ou trai­té élec­tro­ni­que­ment par des ef­fets. Avec Au­dible Land­scapes, il pro­pose des pay­sages so­nores, à par­tir d’enregistrements ef­fec­tués dans les Py­ré­nées, en Fo­rêt Noire et sur les ri­vages de l’océan At­lan­tique, dans les­quels trou­peaux de mou­tons, pluies di­lu­viennes, gron­de­ments du ton­nerre, res­sac des vagues, cré­pi­te­ment d’un feu, bour­don­ne­ments d’in­sectes et autres phé­no­mènes so­nores de­viennent des ex­pé­riences au­di­tives in­ha­bi­tuelles par le fait d’une com­po­si­tion qui ne cède pas au pur audio-naturalisme.

Titre : Au­dible Landscapes
Au­teur : Ephraim We­gner
Date : 13 juillet 2010
Du­rée : 66′
Pro­duc­tion : Crónica
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La Belle absente

Un poème so­nore d’An­ton Mo­bin construit sur le mo­dèle de la Belle ab­sente de l’Ou­Li­Po. On at­tri­bue à chaque lettre d’un mot-mystère un son dont le nom com­mence par cette même lettre (un son d’As­cen­seur pour la lettre A, par exemple). Le poème com­porte au­tant de frag­ments so­nores que de lettres du mot choi­si. On s’in­ter­dit d’u­ti­li­ser dans le pre­mier frag­ment le son cor­res­pon­dant à la pre­mière lettre, dans le deuxième le son cor­res­pon­dant à la deuxième lettre, etc. Tous les autres sons doivent au contraire être pré­sents dans chaque frag­ment. Vous sui­vez ? Bref, à écouter…

Titre : Tag ah dag whooo / La belle absente
Au­teur : An­ton Mobin
Date : 6 jan­vier 2009
Du­rée : 3’41
Pro­duc­tion : Arte Radio
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Sans eau

Si dans cer­taines ré­gions du monde l’eau coule à flots, dans d’autres elle est un li­quide rare et pré­cieux. Han­nah Hart­man, ar­tiste so­nore sué­doise, s’est ren­due dans des lieux qui souffrent de graves pé­nu­ries d’eau pour réa­li­ser Törst (“soif”), une com­po­si­tion dans la­quelle elle capte le son du mou­ve­ment de l’eau à tra­vers les aque­ducs, si­phons, plom­be­rie, pompes, dé­ver­soirs… Des sons qu’elle mixe avec ceux d’une trom­pette qui semble aus­si as­sé­chée que les conduits ! Bien en­ten­du, der­rière l’ex­pé­rience au­di­tive émerge la ques­tion plus po­li­tique de la ré­par­ti­tion et de l’u­ti­li­sa­tion de nos res­sources na­tu­relles. Œuvre lau­réate ex æquo du Prix Pho­nur­gia Nova 2016 dans la ca­té­go­rie Art Ra­dio – Sacem.

Titre : TörstAu­trice : Han­na Hartman 
Date : 2011
Du­rée : 29′48″
Pro­duc­tion : Deut­schlan­dra­dio Kultur
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Son gla­çant

Un son, aus­si court que fas­ci­nant, du bruit que fait le lac Peï­pous, que bordent l’Es­to­nie et la Rus­sie, lors­qu’il est gelé. Une cap­ta­tion au­dio de Vei­jo Run­nel, bio­lo­giste et na­tu­ra­liste es­to­nien qui, par la pho­to­gra­phie et la prise de son, en­re­gistre la na­ture de cette contrée d’Eu­rope de l’est.

Titre : Ice­quakeAu­teurs : Vei­jo Runnel
Date : 7 jan­vier 2017
Du­rée : 0′57″
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Dans l’ombre de la mon­tagne silencieuse

In The Sha­dow of the Silent Moun­tain est une édi­tion du la­bel al­le­mand Gruen­re­kor­der qui pro­pose une sorte de car­to­gra­phie sen­sible du site de la chaîne de mon­tagnes Pi­cen­ti­ni, dans le sud de l’I­ta­lie. D’un côté, un li­vret de Chia­ra Ca­te­ri­na avec 50 textes de 100 mots et des pho­to­gra­phies du site. De l’autre côté, cet al­bum en ligne d’An­gus Car­lyle qui a tra­vaillé à par­tir de pré­lè­ve­ments so­nores réa­li­sés sur place.  Une pro­me­nade au­di­tive à tra­vers un pay­sage à la ren­contre de chants d’oi­seaux, du cré­pi­te­ment de la neige, de cloches – d’é­glises comme de vaches ! –, d’a­boie­ments de chiens, de rires d’en­fants, de la course de jog­gers, du va­carme des ma­chines in­dus­trielles… et, tout au bout du voyage, du bruit des vagues de la mer !

Titre : In The Sha­dow of the Silent Moun­tainAu­teurs : An­gus Carlyle
Date : 15 août 2016
Du­rée : 55′21″
Pro­duc­tion : Gruenrekorder
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